Plan de reprise d'activité
Votre serveur meurt un mardi. Vous rouvrez mercredi.
Une sauvegarde protège vos données. Un plan de reprise protège votre activité. En Nouvelle-Calédonie, la différence entre les deux se compte en semaines, pas en heures.
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3 semaines à 1 mois
Délai courant pour recevoir un serveur de remplacement, expédition depuis la France et dédouanement compris
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10 jours
Le minimum absolu, en commande express, si tout se passe bien
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Sydney
Vos machines redémarrent dans le même hémisphère, à quelques millisecondes de Nouméa
Sauvegarde ou reprise
Ce que change un plan de reprise
Restaurer une sauvegarde suppose une machine où la remettre. Si le serveur est mort, il faut d'abord un serveur. C'est là que la géographie s'invite dans votre plan de continuité.
Le plan de reprise ne fait pas arriver le matériel plus vite. Il fait que votre entreprise n'attend pas après lui. Le serveur est commandé, expédié et dédouané exactement au même rythme, sauf que pendant ce mois-là vos équipes facturent, vos clients sont servis et vos dossiers avancent.
La différence, en clair
Deux besoins, pas deux versions du même
Beaucoup d'entreprises pensent avoir un plan de reprise parce qu'elles ont une sauvegarde. Ce sont deux services différents, et l'un ne remplace pas l'autre.
Sauvegarde
Plan de reprise
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Vos données sont copiées ailleurs, à l'abri.
Vos machines entières sont copiées ailleurs, prêtes à démarrer : le système, les logiciels, les réglages.
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Pour vous en resservir, il vous faut une machine où les remettre.
La machine est déjà là. Vous la démarrez à distance.
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Vous ne perdez rien.
Vous ne vous arrêtez pas.
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Indispensable dans tous les cas.
Pertinent quand une journée d'arrêt coûte plus cher que le service.
Le document qui fait la différence
Un plan de reprise n'est pas un logiciel, c'est un runbook
La partie technique est la plus simple. Ce qui fait échouer une reprise, ce n'est presque jamais la machine, c'est que personne ne sait qui décide, dans quel ordre redémarrer, ni qui appelle qui.
Écrit à trois
Vous, votre prestataire informatique et NOVATECH. Chacun connaît une partie du système, aucun ne la connaît en entier. Le runbook est l'endroit où les trois se rencontrent.
Qui décide
Nommément. Basculer est une décision d'entreprise, pas une décision technique. Elle se prend en quelques minutes, ce qui suppose qu'elle ait été attribuée avant.
Qui exécute
Nommément aussi, avec les accès correspondants, vérifiés. Un accès qu'on découvre expiré le jour de l'incident est la panne dans la panne.
Dans quel ordre
L'annuaire avant les applications, la base avant le logiciel qui l'interroge. C'est cet enchaînement qui détermine le délai réel de reprise, plus que la puissance des machines.
Le jour où ça arrive
Trois façons de basculer
Vous n'êtes pas dépendant d'une seule personne, et c'est écrit dans le runbook avant l'incident.
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01
Vous, en autonomie
Vous disposez d'un accès à votre espace NOVATECH. Vous déclenchez la bascule vous-même, sans attendre que quiconque décroche.
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02
Votre prestataire informatique
Celui qui gère votre parc au quotidien. Il connaît vos applications et il a participé à l'écriture du runbook.
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03
NOVATECH
Nous exécutons la bascule pour vous. Même fuseau horaire, même terrain, et nous avons vos machines sous les yeux.
Questions fréquentes
Ce qu'il faut savoir avant de signer
En combien de temps on repart ?
Quelques dizaines de minutes, selon le nombre de machines et l'ordre de redémarrage à respecter entre elles. C'est le runbook qui détermine ce délai, pas le matériel.
Où redémarrent mes machines ?
Deux possibilités, et c'est vous qui choisissez. Dans un datacentre à Sydney : même hémisphère, même fuseau, la latence la plus faible depuis Nouméa, et la mise en œuvre la plus directe. Ou dans votre propre abonnement Microsoft Azure, si vous en avez déjà un et que vos sauvegardes y sont hébergées. Dans les deux cas, c'est le même mécanisme qui pilote la bascule et le retour. Ce qui ne fonctionne pas, en revanche : redémarrer depuis un stockage qui ne sait qu'archiver. Pour relancer une machine, il faut un environnement capable de l'exécuter.
Combien de temps puis-je rester basculé ?
Techniquement, aussi longtemps que vous voulez. Mais ce n'est pas le but : un environnement de reprise sert à franchir un trou, pas à devenir votre infrastructure. La bonne question n'est pas combien de temps vous pouvez rester, c'est quand vous rentrez, et cette réponse s'écrit dans le runbook avant l'incident.
Comment je reviens chez moi après ?
C'est la partie que personne n'anticipe. Vos données redescendent vers votre site pendant que vos machines continuent de tourner : vous ne vous arrêtez pas pour rentrer. Seul le basculement final impose une courte interruption, connue à l'avance puisqu'elle est estimée avant d'être déclenchée. Et à la fin, seules les modifications récentes sont transférées, pas l'ensemble de vos données. La destination peut être un serveur physique neuf ou une machine virtuelle.
Faut-il tout basculer ?
Non. Le runbook définit le périmètre critique. Beaucoup d'entreprises protègent en reprise trois ou quatre machines sur vingt, celles sans lesquelles plus personne ne travaille.
Combien de jours pouvez-vous tenir sans votre serveur ?
Si la réponse est moins que le délai d'acheminement d'un serveur, parlons-en. Nous répondons sous 24 heures ouvrées, avec quelqu'un qui connaît le sujet.